SAN PARTHEO

Publié le par MYMY DU WEB

Un printemps 2006 magnifique, de belles journées, une forme olympienne, tout cela réuni : nous décidâmes Jean et Moi, de partir à la conquête du San Parthéo. Ce sommet dominant la vallée du Guinsani. (altitude : 1690 m) Lieu de pélerinage aux temps anciens ....

Munis de sacs à dos remplis de toutes ces choses qui sont indispensables pour notre sécurité. Appareil photos - téléphones portables - 4 litres d'eau - du sucre - des casse-croûtes - de la créme solaire, etc.... Nous n'emmènerons pas "Artiste" - C'est ainsi, et nous ne le regretterons pas car au fil de notre ballade, les conditions auraient été particulièrement difficiles pour elle (et nous)

Quelques nuages matinaux nous inquiètent - partons nous ? - restons-nous ?

Enfin, nous partons 9 h et si le temps se gâte, nous rebrousserons chemin - La grimpette démarre. Le ciel se dégage, nous voilà embarqué sur les chemins pentus et surtout embrouissallés à souhait. Au point que nous sommes obligés de contourner des abruts et des massifs de maquis trop inaccessibles. Peu à peu, le San Parthéo se dessine. Nous passons par le couloir du bas. Nous suivons les traces des animaux : vaches, veaux, sangliers... Mon pantalon n'y resistera pas - je suis en lambeaux, mais le paysage devient grandiose. La fatigue n'est pas de mise devant un tel spectacle - Nous dominons le Guinsani. Le ciel est bleu et la chaleur douce. Une large prairie fleurie fera notre affaire pour un bon moment de repos dans les fleurs du printemps

 Au loin, remonte les bruits de la vallée. Il nous restera encore une petite heure pour arriver à destination.

Midi - nous déjeunons et repartons à l'escalade de la dernière pente.  Nos sacs à dos... sont moins lourds.  

 Arrivés au sommet, nous découvrons la balagne ! Maginifique, grandiose !  Une pose : des photos. Un peu de vent... normal !

 Puis, il nous faut penser au retour. Nous décidons de rentrer par les crêtes. J'ai un mauvais souvenir du maquis et mon pantalon ne resistera plus aux assauts des épines ! Le temps est toujours clair. Le temps de rejoindre la piste ballisée, nous avançons sur les rochers, quelques escalades faciles. La Balagne toujours à notre gauche... au grès des cols. .... vers la grande descente du col de Battaglia. 

Et voilà qu'apparaissent les toits, l'église de Pioggiola. Une grande pose pour admirer le paysage. Il est 16h30... un petit "4 heures" nous requinquera....

La tête pleine de paysages, de soleil, de bonheur nous garderons un souvenir merveilleux !

à +++  Mymy du web

 

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Publié dans TOURISME

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